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« Armes chimiques en Syrie, la preuve par l’image », le 02/06 à 12h40 dans Le Supplément sur Canal+

« Armes chimiques en Syrie, la preuve par l’image »

Une équipe de Capa a pu su rendre à Alep, au nord de la Syrie, la ville assiégée par les troupes de Bachar el Assad… Elle a rencontré les victimes d’un bombardement chimique qui a eu lieu le 13 avril dans le quartier kurde de la ville… Trois personnes ont été tuées dont deux enfants… Seize autres blessées.

Pour la première fois, ces survivants racontent l’enfer qu’ils ont vécu. « On dormait, lorsqu’il y a eu une grande explosion, on croyait que c’était un obus de mortier… nous avons senti une odeur, mon fils commençait à s’étouffer, je lui ai demandé si ça allait il n’arrivait plus à respirer, je leur ai dit sortons de la maison, mais il est mort dans mes bras. »

Nous avons récupéré une vidéo jamais diffusée tournée juste après l’attaque ou l’on peut voir les victimes prises de tremblements ainsi que des membres des autorités locales qui retournent sur le lieu de l’explosion pour récupérer les débris de l’obus. Les médecins qui ont reçu les victimes témoignent : « Ce sont les symptômes d’une exposition à un gaz neurotoxique ».

Comme pour les journalistes du Monde qui avaient enquêté dans les faubourg de Damas, nous avons rapporté des échantillons sanguins. La population vit désormais dans la terreur. « En cas d’attaque chimique, on m’a dit de prendre une serviette et d’y mettre de l’eau. L’autre nuit, y a eu un orage, j’ai cru entendre des bombardements, et du coup j’ai pris les enfants, je suis allé chercher des serviettes mouillées et les ai mises dans la salle de bain ».

« Armes chimiques : La preuve par l’image », un reportage de Seddek Chettab et Patricia Chaira et Paul Assaker.

« Le château de Versailles, TOUT UN MONDE », découvrez tous les secrets de ce lieu mythique le 16/03 à 20h40 sur Planète+

Classé depuis trente ans au patrimoine mondial de l’humanité, le château de Versailles constitue l’une des plus belles réussites architecturales du XVIIe siècle, symbole de l’absolutisme royal et incarnation de l’art classique français.

Tout commence lorsque Louis XIV décide de transformer et d’agrandir l’ancien pavillon de chasse de son père Louis XIII pour en faire un palais et y installer la Cour et le gouvernement de la France en 1682. Lieu de parade et de réception par excellence, la réalisation la plus emblématique du château reste la Galerie des Glaces imaginée par Mansart.

Jusqu’à la Révolution française, les rois s’y sont succédé, embellissant chacun à leur tour le domaine…

TOUT UN MONDE, Au cœur du Plaza Athénée, le 30/09 à 20h40 sur Planète

Comme chaque semaine dans TOUT UN MONDE Maïtena Biraben vous fait découvrir un lieu mythique, cette semaine entrons à l’hôtel Plaza Athénée de Paris.

Cet établissement luxueux répond à des critères très sélectifs, emploie 550 personnes et propose à ses clients fortunés 191 chambres, dont 45 suites…

Vous visiterez les plus belles suites, dégusterez les meilleurs plats concoctés par l’équipe d’Alain Ducasse, danserez bercé par la voix chaude de Werner au « Relais » tout en buvant un vin exquis sélectionné par notre sommelier.


Prochaines diffusions sur Planète +

Lundi 03 octobre à 23:25
Samedi 08 octobre à 19:20

« Le Crime Invisible » un film d’Etelle Higonnet et Raynald Lellouche, le 18/05 à 20h40 sur Planète

Ce documentaire révèle, à travers les témoignages de victimes, les violences sexuelles perpétrées contre les femmes en toute impunité en Côte d’Ivoire pendant la guerre civile (2002 – 2007).

La parole de ces femmes, qui ont toutes fui leur pays, a un écho particulier au moment où la Côte d’Ivoire vit de nouveau dans un climat de guerre civile après l’élection présidentielle et la chute de Laurent Gbagbo.

Etelle Higonnet, juriste qui a travaillé pour des ONG comme Human Right Watch, a enquêté sur ces crimes de guerre, un « crime invisible », dont personne ne veut parler en Côte d’Ivoire car il a été commis par des hommes de tous les partis.

Douze journalistes femmes de renom ont accepté de prêter leur voix à ce documentaire pour que le crime invisible ne le soit plus. Un engagement pour l’information et le respect des droits humains.
C’est l’histoire d’un crime invisible. Un crime silencieux. Un crime que les hommes veulent passer sous silence. Un crime que les femmes ne pourront jamais oublier. Le viol, comme arme de guerre, en Côte d’Ivoire.

Dans ce pays divisé et ravagé par dix ans de guerre civile entre le gouvernement ivoirien et des groupes rebelles, les hommes armés dans chaque camp ont utilisé le viol comme arme politique. Ce sont les femmes qui paient. On estime qu’une femme sur dix a été violée pendant le conflit. Ce film raconte leur histoire, leur donne la parole au moment où les anciens belligérants, les Hommes, font de nouveau sombrer le pays dans la guerre suite à l’élection présidentielle contestée du 28 novembre.

Pour des dizaines de milliers de femmes ivoiriennes, pauvres ou riches, musulmanes ou chrétiennes, qu’elles appartiennent aux ethnies Mandé, Krou, Akan ou Dioula, la « paix des Hommes » ne sera jamais pour elles. Elles s’appellent Mariam, Adiala, Aminata, Rose ou encore Sabine. Avec leurs mots ou leur corps elles racontent l’indicible. Pour témoigner, pour survivre, pour dénoncer, mais aussi, parfois, pour pardonner, et accepter l’enfant né après le viol.

Cibles politiques, victimes de crimes de guerre restés impunis, ces femmes rejoignent la cohorte des millions de femmes qui chaque année dans le monde, à chaque nouvelle crise, sont les premières victimes de la haine et de la barbarie des hommes.

Ce sont aussi des survivantes et des héroïnes, se démenant pour gagner leur vie, trouvant le courage de jouer avec leurs enfants, chantant ensemble à l’église… En dépit de la dégradation et la violence qu’elles ont subies, elles nous parlent avec un aplomb et une force presque surhumaine. Ce sont elles qui font revivre leurs familles et leurs communautés après l’indicible. Leurs histoires nous amènent donc à travers les abîmes de l’horreur vers l’espoir. LE CRIME INVISIBLE révèle la force et la beauté de l’esprit humain face à la tragédie.

Douze journalistes femmes de renom ont accepté de prêter leur voix à ce documentaire pour que le crime invisible ne le soit plus.

Le commentaire lu à plusieurs voix crée « une chaîne de solidarité » entre ces femmes pour lever le voile sur ce sujet qui nous concerne tous, même si cela se passe en Côte d’Ivoire. La mobilisation de ces journalistes femmes marque leur engagement pour l’information et le respect des droits humains.

Les douze voix :
– Maïtena Biraben
– Pascale Clarke
– Florence Dauchez
– Marie Drucker
– Laurence Ferrari
– Carole Gaessler
– Isabelle Giordano
– Anne-Sophie Lapix
– Patricia Loison
– Ariane Massenet
– Daphné Roulier
– Caroline Roux